en automatique en 1996 ! je viens de retrouver cette photo, je la trouvais pas mal ! Beau gosse y'a 10 ans !
Publié par alesi22 à 09:43:18 dans Moi | Commentaires (5) | Permaliens
Livre offert par ma belle-soeur, également pour mon anniversaire... un autre livre qui ne parle pas de "guerre".
Par contre j'y ai pris du plaisir à le lire... eunuque fin du 19è en Chine dans la Cité interdite, çà ne rigolait pas tous les jours !!!
Merci SoSo pour ce bouquin !
Publié par alesi22 à 14:47:44 dans Mes livres de chevet... | Commentaires (2) | Permaliens
Moi avec Danielle (notre chauffeur) et Olivier à la fin du raid...
Publié par alesi22 à 16:42:37 dans Amis, réserve... | Commentaires (10) | Permaliens
Sur le bombardement de Bouaké !
La justice française est en possession de nouveaux éléments dans le dossier du bombardement de la base Licorne le 06 novembre à Bouaké. Quinze mercenaires russes, biélorusses et ukrainiens ont été arrêtés à Abidjan par l'armée française le 7 novembre 2004, au lendemain du bombardement par l'aviation ivoirienne d'un camp militaire français en Côte d'Ivoire, a-t-on appris mercredi de source proche du dossier. Les quinze hommes ont été relâchés quatre jours plus tard et remis, via la Croix-Rouge, au représentant consulaire de la Fédération de Russie, a-t-on précisé de même source.
jeudi 20 octobre 2005 par LE MONDE
Une offensive éclair, menée par deux Soukhoï-25 des forces armés ivoiriennes (Fanci), qui s'est soldée par la mort de neuf soldats français et d'un civil américain, et par des dizaines de blessés. Sont ainsi promus par le président ivoirien Laurent Gbagbo le lieutenant-colonel Oueï, ainsi que deux pilotes, les lieutenants Gnanduillet et Degri Akpali. Selon la DRM, ces officiers seraient les seuls à avoir bénéficié d'une promotion au mérite. (...) Cet avancement n'est pas dénué d'ambiguïté et apparaît comme une récompense pour services rendus.
Sans commentaire...
Publié par alesi22 à 12:14:27 dans Actu... | Commentaires (1) | Permaliens
Le Général Poncet a été suspendu... soupçonné d'avoir couvert le meurtre d'un Ivoirien alors qu'il commandait les forces françaises en Côte-d'Ivoire.
A l'époque, un communiqué publié par la force Licorne avait relaté la mort "d'un dénommé 'Mahé' connu comme étant le chef d'une bande de coupeurs de route (ndlr : bandits) recherché pour de nombreuses exactions perpétrées en avril (au moins 5 morts, 9 blessés et 4 viols)". "Poursuivi et se voyant cerné, il a ouvert le feu en direction des éléments de la force Licorne" qui "en état de légitime défense, ont riposté", détaillait le communiqué, avant de terminer : "le suspect (...) est mort des suites de ses blessures".
Autre communiqué :
La réalité est autre. "Mahé" est bien le triste sire décrit dans le compte rendu. Mais l'accrochage se déroule différemment. Lors d'une patrouille en rase campagne, les soldats français repèrent le délinquant le long d'une route. L'homme s'enfuit à travers champ. Le chef de peloton fait alors débarquer ses hommes, qui ouvrent tous le feu. Quelque 650 cartouches sont tirées. Blessé gravement, l'homme est laissé pour mort. Des villageois le ramènent ensuite sur la route où il meurt.
Nouveau communiqué :
Un sous-officier français aurait "achevé" un délinquant présumé qui avait été blessé par des soldats le 13 mai en Côte d'Ivoire, accuse Le Point, en ajoutant dans son édition de jeudi 27 octobre qu'un officier général pourrait être prochainement suspendu, comme l'ont déjà été trois responsables militaires lundi dernier.
Citant "des sources militaires multiples" mais anonymes, l'hebdomadaire affirme que "le décès de ce 'type ignominieux' aurait été provoqué par un sous-officier chef de section de combat" du 4e régiment de chasseurs alpins.
Blessé à la jambe par les soldats français, le coupeur de routes présumé Fabien Mahé "aurait été achevé et étouffé, sans doute dans un sac en plastique serré 'à mains nues', puis jeté dans une fosse commune" par ce sous-officier, accuse Le Point.
Où est la vérité ? sachant le genre de type avec lequel ils ont eu à faire ! ce genre d'individu qui tue et viole sans remords.
Le Ministre de la défense a voulu faire un exemple, mais où est la barrière en tant de guerre ? La réalité sur le terrain ?
Alors ? coupable ou pas coupable ?
Publié par alesi22 à 11:13:28 dans Actu... | Commentaires (1) | Permaliens
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